SIRA
L’histoire d’un envol entre deux mondes.
Tout commence à Dakar, un soir de novembre, entre l’odeur du sel et la poussière orange des Parcelles Assainies. SIRA, c’est l’instant suspendu d’un départ. C’est le récit de Mustapha, un enfant de huit ans qui s’apprête à troquer la chaleur du Sénégal pour la gifle froide d’un hiver parisien.
Dans ce tableau, chaque détail est un fragment de mémoire protégé :
L’Orange Brûlé : La couleur de sa tunique, une armure de coton cousue par sa mère, brodée de turquoise pour symboliser le voyage et la liberté.
L’Aluminium : La structure froide de l’exil, le métal de l’avion Air France qui devient le seul pont entre le passé et l’avenir.
La Résine : Elle fige les souvenirs précieux — les fleurs de mimosa, les éclats de rire et les « Ours d’Or » de l’enfance — pour qu’ils ne s’effacent jamais.
SIRA n’est pas seulement une œuvre sur la séparation, c’est une célébration de la résilience et de la rencontre, le lien précieux entre Dakar et les toits de Paris.



