Vue latérale d'un tableau de Robin Laffargue montrant le relief en résine d'une glace à l'italienne qui sort de la surface, avec un petit garçon, des fleurs et de l'herbe en acrylique
Gros plan sur le visage d'une petite fille blonde soufflant des bulles, avec un bâtonnet à bulles en résine qui sort du tableau et une bulle en résine époxy, sur fond de peinture jaune et textures denses
Détail d'un tableau de Robin Laffargue recouvert de résine époxy, représentant un lapin sculpté en résine posé sur un macaron, entouré d'herbes, de fleurs et d'inclusions sucrées comme un Oreo et un bonbon

LA FÊTE FORAINE

 

116 × 89 cm — Techniques mixtes sur aluminium, inclusions tridimensionnelles sous résine

 

Avec LA FÊTE FORAINE, Robin Laffargue explore la mémoire sensorielle de l’enfance à travers l’univers des manèges, des lumières et des premiers émerveillements. Les inclusions sous résine, les objets sculptés et les reliefs transforment les souvenirs des fêtes foraines en fragments de mémoire suspendus entre peinture, sculpture et émotion collective.

 

 

— Histoire complète —

 

 

Avec LA FÊTE FORAINE, Robin Laffargue explore la mémoire sensorielle de l’enfance et ce moment précis où la découverte du monde semble infiniment plus grande que soi.

L’œuvre s’inspire de souvenirs réels confiés à l’artiste : ceux des premières fêtes foraines, lorsque les lumières, les odeurs et les manèges transformaient une simple sortie en événement extraordinaire.

 

Cette excitation avant d’arriver, en descendant de la voiture, l’odeur du sucre chaud, les crêpes, la barbe à papa, les auto-tamponneuses et la grande roue immense deviennent ici les fragments d’une mémoire collective.

 

Au centre de la composition, une jeune fille blonde en robe rouge souffle des bulles de savon tandis qu’un petit garçon la contemple avec émerveillement. Les bulles traversent le ciel comme des souvenirs suspendus.

 

Plus loin, un enfant vêtu d’un t-shirt vert joue à la pêche aux canards, absorbé avec ce sérieux absolu propre à l’enfance, où attraper un simple canard devient la mission la plus importante du monde.

L’œuvre multiplie les inclusions tridimensionnelles sous résine : véritables canards flottants, canne à pêche en relief, bonbons, gâteaux, abeilles et objets du quotidien émergent de la matière pour créer un univers foisonnant entre peinture et sculpture. Chaque élément semble figé dans le temps comme une relique d’un bonheur fragile.

À l’arrière-plan apparaissent les auto-tamponneuses, le marchand de glaces et l’immense grande roue rouge dominant la scène sous un ciel lumineux traversé de nuages blancs. La profondeur créée par les couches de résine plonge le regard dans une atmosphère où le réel devient presque onirique.

 

À travers ses reliefs, ses inclusions mémorielles et sa narration phygitale, LA FÊTE FORAINE interroge cette sensation universelle de l’enfance : celle de se sentir minuscule dans un monde immense, brillant et débordant de promesses, où tout semble encore possible.

 

Les œuvres de Robin Laffargue sont construites à partir de souvenirs réels confiés à l’artiste puis retranscrits dans la matière, entre peinture, sculpture et mémoire collective.